mardi 10 novembre 2009

Bollywood spanking

Rekha

Je n'irai pas jusqu'à affirmer que les Indiens, pas ceux du Far-West mais les vrais, de Calcutta et de Bombay, adorent fesser leurs actrices. Cependant, il ne font aucun mystère de leur goût pour une passion commune à bien des habitants de cette planète. Leur vedette principale et la plus emblématique des actrices indiennes, Rekha en a fait les frais au moins à deux reprises dans des productions "Bollywoodiennes", nommées ainsi en référence aux studios californiens. Les deux fois, les fessées administrées sur l'écran ne dépareraient pas au panel élargi des studios d'Hollywood, de Londres ou d'ailleurs. Je leur trouve même une fraicheur dont feraient bien de s'inspirer les réalisateurs occidentaux, tourmentés dans leur technique au point d'en oublier parfois l'essentiel : filmer la fessée en entier, y compris dans sa terminaison. Les photos de Rekha assise sur les genoux de son fesseur montre bien le poids des images et le plaisir qu'on peut en tirer.

video

lundi 9 novembre 2009

Préliminaires déclamés

Elle est là, debout et attend. Son aspect infantile m'émeut. Je lui ai recommandé de se vêtir comme une collégienne. Jupe noire plissée arrivant juste au dessus du genou, chemisier blanc et socquettes blanches, souliers vernis... Elle baisse la tête et je ne sais pas si sa gêne est réelle ou le fruit d'une machiavélique envie de m'émoustiller, plus que de coutume. Elle connaît ma colère, la redoute sans vraiment chercher à se justifier et éviter ainsi la punition. L'heure est venue de passer à l'acte, les préliminaires consistant à lui faire réciter un long poème de Baudelaire, sans bafouiller ni se tromper.

Elle s'est décidée à apprendre "Lesbos", sous mes plus ardentes recommandations. Elle n'a aucun droit à l'erreur et s'applique à déclamer son texte. "Mère des jeux latins et des voluptés grecques, Lesbos, où les baisers languissants et joyeux, chauds comme les soleils, frais comme les pastèques, Font l'ornement des nuits et des jours glorieux, Mère des jeux latins et des voluptés grecques".

Sur son front perle une goutte de sueur. Visiblement elle met de la bonne volonté à ne point se tromper. "Lesbos, où les baisers sont comme des cascades, qui se jettent .... qui se jettent". Elle se perd et s'embrouille. D'une voix intransigeante, je répète "qui se jettent ?" Son regard m'interroge, quémande la réponse pour mieux enchaîner. D'une petite voix tremblante, elle implore le pardon...

"Sans peur dans les gouffres sans fond" me surprend-je à crier. Elle n'aime pas quand je hausse la voix, redoutant ma colère verbale plus encore que la fessée. Elle a compris qu'elle n'échapperait pas à la sanction et imagine déjà les conséquences de ses oublis. Dans quelques minutes, elle se retrouvera couchée sur mes cuisses, la jupe retroussée et la petite culotte blanche baissée. Le crépitement des claques emplira la pièce silencieuse, seulement entrecoupé par les reproches adressés à celle qui larmoie devant moi. Elle se tortillera, refrénant à peine l'urgence d'aller fouiller entre ses jambes, à la recherche d'un plaisir accru...

Françoise, comment pourrais-je oublier ces instants d'une intensité émotionnelle jamais égalée ?

Dessins d'un autre temps

Reflétaient-ils la réalité d'une époque aux moeurs incertaines où exprimaient-ils sur le parchemin le fantasme coquin de la fessée ? Les charmes callipyges de ces dames exerçaient sur l'inconscient masculin de délicieux ravages, créant des émotions intimes qui s'accommodaient mal de l'austérité ambiante. Heureusement, ils restaient les artistes pour nous laisser le témoignage de cette passion quand ils n'étaient pas embastillés.

samedi 7 novembre 2009

The Killer inside me

Il fallait bien un réalisateur pour porter à l'écran l'image de son fantasme et celui de millions d'adeptes de la fessée à travers le monde : admirer Jessica Alba recevant une fessée déculottée et qu'importe la façon pourvu qu'on voit la fesse. Vous pourrez bientôt visionner ce film dans les salles, sa sortie étant prévue pour 2010. La première impression étant souvent la bonne, il y a fort à parier que la belle Jessica remplira les caisses du réalisateur en même temps que les siennes. Juste récompense de l'offre extraordinaire qu'elle fait à ses nombreux admirateurs. "The killer inside me" du très britannique Michael Winterbottom raconte l'histoire d'un flic (Casey Affleck) qui devient un psychopathe dangereux. Suspense, érotisme et fessée. Le cocktail est de nouveau réuni pour un long-métrage attendu.

mardi 3 novembre 2009

L'univers troublant d'Anne Rice


"Qui croirait que ce châtiment d'enfant, reçu à huit ans par la main d'une fille de trente, a décidé de mes goûts, de mes désirs, de mes passions, de moi pour le reste de ma vie, et cela précisément dans le sens contraire à ce qui devait s'ensuivre naturellement? En même temps que mes sens furent allumés, mes désirs prirent si bien le change, que, bornés à ce que j'avais éprouvé, ils ne s'avisèrent point de chercher autre chose. Avec un sang brûlant de sensualité presque dès ma naissance, je me conservais pur de toute souillure jusqu'à l'âge où les tempéraments les plus froids et les plus tardifs se développent. Tourmenté longtemps sans savoir de quoi, je dévorais d'un oeil ardent les belles personnes; mon imagination me les rappelait sans cesse, uniquement pour les mettre en oeuvre à ma mode, et en faire autant de demoiselles Lambercier."

Rousseau rédige ces lignes dans son oeuvre majeure "Les Confessions" entre 1766 et 1769. En révélant une partie de son passé, le philosophe du siècle des lumières pose une question fondamentale que des millions d'adeptes allaient tenter de résoudre bien plus tard. La fessée administrée à un enfant peut-elle décider de ses goûts et de ses plaisirs à un âge plus avancé de son existence ? Je ne jurerai pas que Garry Marshall et les scénaristes d'Exit to Eden n'aient pas lu au moins une fois "Les Confessions". Plus sûrement, je suis persuadé qu'Anne Rice dont le roman a servi de scénario à ce long métrage détient dans sa vie intime une bonne part de la réponse. Le livre écrit en 1984 succède en effet à la trilogie sur "Les infortunes de la Belle au bois dormant", troublant récit d'éveil au sado-masochisme et véritable perle oscillant avec subtilité entre amour, poésie, passion et érotisme.

J'éprouvais la crainte à la découverte du film qu'il ne reste pas fidèle au ton du roman. L'histoire d'Elliot, jeune photographe bien coté, qui se souvient avec un certain plaisir de son enfance, de sa jolie gouvernante qui lui donnait la fessée quand il avait été un méchant garnement n'aurait pas supporté la médiocrité. Par bonheur, mes craintes n'étaient pas fondées et j'ai pris un réel plaisir à retrouver sur le grand écran des moments d'intenses émotions érotiques me renvoyant à mon passé lointain d'amoureux de la fessée F/M. Le choix des acteurs principaux du film n'est pas étranger non plus à son succès. Dana Delany campe une maîtresse éblouissante de beauté, loin de l'univers glauque décrivant souvent le SM, qui devine bien vite le penchant d'Elliot pour la fessée. Quant à l'Australien Paul Mercurio, il apporte son physique exceptionnel de danseur-comédien qui ne devrait pas déplaire à ces dames. Leur donnera-t-il pour autant l'envie de switcher ? Rien n'est moins sûr...

La recherche de la fessée est le fil conducteur de ce long-métrage. Il débute sur la punition infligée à Elliot enfant et saute d'un trait les vingt années qui suivent. Adulte, Elliot poursuit sa quête de sensations fortes et se laisse entraîner dans un club spécialisé. Sa rencontre avec Lisa débouche sur une scène d'une intensité érotique exceptionnelle... Celle de la première fessée infligée par Lisa.




vendredi 23 octobre 2009

The Thin Man Goes Home


Myrna Loy

On n'a pas fait mieux que ces gentilles petites fessées qui faisaient souffler un vent chaud sur les beaux fessiers hollywoodiens des années quarante. Myrna Loy était alors une comédienne très demandée par les réalisateurs et sa filmographie est là pour attester de son aura et de son grand talent de comédienne. Dans "The thin man goes home", la jeune femme campe l'épouse délurée de William Powell et cette comédie tournée juste avant la fin de la guerre utilise tous les poncifs du genre : humour, gaieté et ... fessée. Devant ses parents hilares, elle se retrouve ainsi sur les genoux de son tendre époux pour expier ses fautes. Scène tendrement évocatrice de notre passion domestique que vous pouvez regarder dans son intégralité sous ce lien.

video